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So Cinema - La passion du cinéma, la passion de la transmettre
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27 avril 2015

Critique – Avengers : L’Ère d’Ultron de Joss Whedon

Avengers_Age_Of_Ultron-poster1

 

C’est avec qui ?

Robert Downey Jr. …….…..………... Tony « Iron Man » Stark

Chris Evans.....………………………  Steve « Captain America » Rogers

Jeremy Renner………………….…… Clint « Œil-de-Faucon » Barton

Scarlett Johansson…………………… Natasha «Veuve Noire » Romanoff

Mark Ruffalo………………………… Bruce « Hulk » Banner

Chris Hemsworth……………………. Thor

James Spader………………………… Ultron

Etc.

 

Ça parle de quoi ?
Une nouvelle tentative de sauvetage du monde par les Avengers.

(Le synopsis dévoilant le début du film, je ne préfère pas m’étendre. Si jamais vous souhaitez un synopsis plus complet, je vous renvoie à allocine.com J )

 Mon avis

Je pense que Joss Whedon a fait dans la facilité.
Oui, Mesdames et Messieurs, je critique un film Marvel qui semble pourtant intouchable au premier abord : Un casting parfait, des super-héros bien établis sur nos écrans, forts, pour certains, de films en solo, une excellente musique (voir la partie anecdotes) et d’un bon metteur en scène (Buffy contre les vampires, c’est lui).
Sauf que voilà, la narration est exactement la même que pour Avengers premier du nom. Les enjeux ne changent pas (sauver la planète) et même les tensions entre Avengers nous sont resservi, bien que différemment.

On insiste encore sur le fait qu’ils sont libres de participer ou non à « l’effort de guerre » et sur le fait qu’ils ne sont pas complémentaires de par leur personnalité bien affirmée, ceci en faisant apparaître quelques individus plus solitaires (Hulk en particulier).

Enfin, pour terminer sur les points négatifs, je n’ai pas apprécié « l’effet super-héros » resservi à 3 ou 4 reprises dans le film.

Il se manifeste de 2 manières : visuellement, avec un plan voulu héroïque où tous sont réunis, souvent en action au ralenti, avec une musique transpirant le symbolisme ou scénaristiquement, avec des phrases toutes faites, le regard plein de force et à la limite de la mièvrerie («Together(ensemble) »).

 

Mais alors, qu’est-ce que j’ai bien pu aimer pour mettre cette note ?
Et bien tout le reste. Malgré le fait que l’histoire soit calquée sur la même mécanique que le premier, l’élément déclencheur venant de l’intérieur et à cause de l’ego d’un personnage en particulier est très intéressant à analyser.

J’ai particulièrement aimé l’axe sur Clint « Œil-de-Faucon » Barton qui a enfin un développement de ses origines et de son personnage dans ses fondations. C’est ce qu’il manquait selon moi pour qu’on s’y attache, voir même qu’on s’y intéresse. Dans le premier Avengers, le personnage que l’on avait jamais vu et qui a été tout de suite adopté était celui de la Veuve Noire. Je vais vous épargner la raison pour laquelle je pense que cela a été plus simple… Disons qu’elle était plus… Charismatique…

Le traitement des jumeaux Maximoff est plutôt bien fait, malgré quelques approximations scénaristique, surtout au moment du retournement et de la confirmation de celui-ci par le discours d’Œil-de-faucon, cliché au possible, mais qui s’en sort bien grâce à… un trait d’humour !

Et c’est là que le dosage a été mal fait pour moi. Certains points héroïques que j’évoquais précédemment passeraient comme une lettre à la poste s’ils étaient contrebalancés par des pointes d’humour, ce qui est parfois fait dans le film, mais pas aux moments les plus judicieux à mes yeux.

Néanmoins, le film reste un bon divertissement mais n’est, pour moi, qu’un Avengers 2 dans le sens premier du terme, à savoir calquer le premier en changeant quelques éléments et le film avait un potentiel bien plus grand à mon avis. J’ai l’impression que le premier film, ayant fait ses preuves, Joss Whedon, en accord avec l’équipe de production, a préféré assurer le coup plutôt que de réitérer le tour de force du premier Avengers (*).

Pour finir, je dirai que certains éléments du film, notamment sur Hulk sont une bonne introduction à d’autres films solos et que la manière utilisée m’intéresse à en voir plus.

(Suivez les T-Shirt de Tony Stark !)

 Ma note – 16/20

 Des anecdotes sur le film ?

-      Ne vous attendez pas à une 3D excellente : le film a été tourné en IMAX puis convertie en IMAX 3D, ce qui veut dire qu’il s’agira de 3D passive (effets de profondeur) et non active (effets d’objets arrivant sur vous)

-     Avengers : l’Ère d’Ultron bénéficie de 3 000 plans d’effets spéciaux, provenant d’une dizaine de sociétés d’effets visuels différents. C’est la première fois que le système de capture de mouvement Muse, développé par ILM (Industrial Light & Magic), aura été utilisé pour un long métrage.

-     Outre la traditionnelle participation de Brian Tyler pour la musique du film, c’est Danny Elfman (BettleJuice, Men in Black, Spider-Man, etc) qui succède à Alan Silvestri (Retour vers le Futur, Forest Gump, Judge Dredd, etc) pour le premier film à la composition musicale.

-     Paul Bettany, qui prête sa voix à Jarvis, l'assistant électronique de Tony Stark, incarnera The Vision dans Avengers : L'ère d'Ultron, grâce à la motion capture.

-     Scarlett Johansson, alors enceinte lors du tournage, avait besoin de doublures pour les cascades de la veuve noire. Le casting pour celles-ci était tellement réussi que certains acteurs débutaient une conversation avec l’une d’elles sans se rendre compte qu’il ne s’agissait pas de Scarlett.

-     James Spader mesure 1m78, alors que le personnage d'Ultron est censé mesurer près de 2m. Dans le but de faciliter la tâche aux acteurs qui lui donnaient la réplique pour savoir où regarder, deux boules rouges, représentant les yeux d'Ultron, étaient accrochées à son "armure" au-dessus de sa tête. Malgré sa taille, James Spader est l’unique acteur à avoir été envisagé pour le rôle. C’est la voix originale de Spader que vous entendrez pour Ultron, aucune modification Post-production n’a été faite dessus. Par contre, Mark Ruffalo version Hulk est post-doublé par Lou Ferrigno, le Hulk original de la série T.V lorsqu’il est transformé.

 

Sources : Allociné.com, IMDB.com et hollywoodreporter.com, 

(*)"Il y a des personnages très disparates. La joie d'Avengers est qu'ils n'appartiennent pas tous à la même pièce. Ce n'est pas comme les X-Men, qui sont tous torturés par les mêmes choses et ont des costumes similaires. Les types [d'Avengers 2] partent dans tous les sens. Et donc c'est super dur. Honnêtement, c'est le truc le plus dur que j'ai fait de toute ma vie; je n'ai jamais travaillé aussi dur depuis que j'ai eu 3 programmes à l'antenne". (Joss Whedon, Hollywood Reporter, 04/03/2015)

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23 janvier 2015

Rétrospective - A l'Est d'Eden d'Elia Kazan

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C’est avec qui ?

James Dean..……..………...... Caleb « Cal » Trask

Julie Harris..…………............. Abra

Raymond Massey.…………… Adam Trask

Richard Davalos.….………..... Aron Trask

 

Ça parle de quoi ?


Un fils en mal de reconnaissance jalouse son frère qui, lui, a toute l'attention et la fierté de son père. S'en suit alors une suite d'événements qui changeront à jamais leurs relations.

 

Mon avis

Comment critiquer un film mythique ?

Voilà la question que je me suis posé pour cet article. J'ai choisi de préciser certaines choses dans cette introduction : pour moi, il faut bien comprendre qu'un film qui est sorti il y a maintenant 60 ans n'a pas vu des choses comme l'évolution du jeu d'acteur devenu plus « naturel » tel que nous le connaissons maintenant. Le cinéma de l'époque semblait, alors, une transposition du théâtre où les émotions, les réactions étaient plus « Bigger than life », « exagérées ». On ne parle évidemment pas de choses aussi logique que la technique qui a évolué également.

 

Maintenant, passons au film tel que je l'ai ressenti.

 

L'histoire peut paraître très difficile à appréhender (on est très loin d'Expendables), néanmoins l'ambiance, la musique, les dialogues et surtout le jeu des acteurs rendent vraiment le film immortel...

Il y a deux scènes qui m'ont particulièrement marqué. La première, c'est le dialogue entre Cal et Aron (le fils en manque d'amour et le père). Le jeu des personnage est tellement juste et emprunt d'émotion qu'il en ferait pleurer plus d'un. Ce que je trouve, en particulier, remarquable dans cette scène, c'est le regard de Aron Trask : toutes les émotions qui le traversent sont visible dans son regard... On comprend tout rien que par ce plan de caméra et ce jeu d'acteur d'exception.

La seconde scène, c'est celle où on est témoin de la réaction du père de Cal lorsque celui-ci lui offre un cadeau d'anniversaire. La déception, la rage voir même le désespoir que joue James Dean dans cette scène est exceptionnel. James Dean débute ici, avec son premier grand rôle, ce qui sera sa légende.

Attention néanmoins, j'insiste bien qu'il faut avoir à l'esprit l'âge du film et la situation mondiale à l'époque.

 

Pour moi, ce film est un des pans du Cinéma avec un « C » majuscule. Malgré son histoire, j'ai été porté et j'ai grandement apprécier mon expérience et je vous encourage à le voir.

 

Ma note - 18/20

 

Des anecdotes sur le film ?

  • Plusieurs acteurs étaient pressentis pour ce film : Marlon Brando, à qui aucun des deux rôles ne plaisait, Montgomery Clift, qui souhaitait uniquement jouer Aron ou encore Paul Newman, avec qui le réalisateur Elia Kazan a hésiter jusqu'aux essais durant lesquels le jeu plus entier, plus instinctif de Dean a été préféré.

  • Raymond Massey et James Dean qui jouent respectivement le père Trask et le fils mal-aimé par son père n'ont pas eu beaucoup de mal à incarner l'hostilité de leurs personnages à l'écran puisque les deux acteurs avait des relations extrêmement conflictuels hors caméra.

  • Pour la scène où James Dean va voir Abra en pleine nuit, Elia Kazan fit boire de l'alcool à James Dean pour que son jeu soit plus juste !

 Sources : Allociné.com et IMDB.com

 

23 janvier 2015

Rétrospective - Kiss Kiss, Bang Bang de Shane Black

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C’est avec qui ?

Robert Downey Jr. ..…….... Harold « Harry » Lockhart

Val Kilmer............………… Perry Van Shrike « Gay Perry »

Michelle Monaghan…….… Harmony Faith Lane

 

Ça parle de quoi ?


Un petit voyou est mêlé à une très complexe affaire de meurtre.

 

Mon avis

J'ai découvert ce film il y a quelques années mais je n'ai pris le temps de le voir que récemment. Résultat : j'ai acheté le Blu-ray dans la semaine qui a suivi... Je m'en veux même d'avoir perdu du temps avant de le voir pour tout dire.


Shane Black, le réalisateur et scénariste du film, n'est pas n'importe qui : c'est lui qui a écrit les scénario de la plupart des « L'Arme Fatale » et c'est lui qui a dirigé le dernier « Iron Man ». D'ailleurs, le producteur du film est Joel Silver, producteur historiques des comédie d'action des années 80/90 (Commando, Predator, Die Hard, L'arme fatale, Demolition Man et autres).

 

Ce beau monde dirige un duo +1 composé de Val Kilmer et Robert Downey Jr. + Michelle Monaghan. De prime abord, je pensais que ce duo atypique allait être en décalage, je n'avais vu Val Kilmer que dans quelques films parmi lesquels Heat et Top Gun pour lesquels il n'était pas vraiment un bon gars et je suis un grand fan de la folie de RDJ, je ne pensais pas que ça collerait à ce point... Sauf que là, dans ce film, l'alchimie entre RDJ et lui est tout simplement excellente ! Les scènes de dialogues, toutes les scènes de dialogues entre eux sont juste hilarante.

Mais comment Michelle Monaghan allait pouvoir intervenir dans ce duo ? Et bien de la meilleur manière qui soit : au bon moment, pour faire avancer l'histoire et que l'on découvre en profondeur Harry et ce qui l'a amené jusque ici.

Je ne vais pas en dire plus pour ne pas dévoiler les différentes intrigues du film, mais j'ai vraiment adoré, il fait parti de mes préférés et je vous encourage très fortement à le voir.

 

Ma note - 19/20

 

Des anecdotes sur le film ?

  • Le film s'inspire du roman « Bodies are where you find them » (Les cadavres sont là où vous les trouvez) de Bret Halliday

  • Pour Joel Silver, "Shane a un style unique qui imprègne tout ce qu'il écrit. Qu'il rende hommage aux conventions d'un genre ou qu'il les bouscule allègrement, tous ses films se distinguent par l'originalité de leurs personnages, de leurs scènes d'action et de leurs inoubliables dialogues."

  • Le Jackass Johnny Knoxville était un temps pressenti pour jouer le rôle de Harry Lockhart

  • Val Kilmer a dû perdre une quinzaine de kilos suite au tournage d' « Alexandre » de Oliver Stone

 Sources : Allociné.com, IMDB.com

 

15 février 2015

Critique - Les Nouveaux Héros (Big Hero 6) de Don Hall & Chris Williams (Disney)

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C’est avec qui (acteurs de doublage) ?

Maxime Baudoin.……..………. Hiro Hamada

Kyan Kojandi..………………… Baymax

Elisabeth Ventura .…………...… Honey Lemon

Jean-Baptiste Anoumon............... Wasabi

Donald Reignoux......................... Fred

Céline Ronté................................ GoGo Tomago 

 

Ça parle de quoi ?
Un drame survient à San Fransokyo, le jeune Hiro et ses amis vont tenter de se mettre en travers d'une menace qui pourrait détruire la ville.

Mon avis

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les créateurs du Studio Disney sont très intelligent. Ils savent ce qui va plaire. Normal ! La personne qui a créé une célèbre méthode pour écrire « une histoire qui touchera tout le monde » a travaillé et mis en pratique sa technique dans ces studios, notamment pour le Roi Lion.
Je parle d'intelligence parce que le film est très bien écrit : il a des enjeux profonds, une moralité, des personnages attachants avec une personnalité marquée et un objectif clairement défini pour que tout le monde comprenne bien, surtout les enfants.

Le but d'un Disney, c'est d'aborder des problèmes ou des notions hyper importantes qui feront grandir les enfants mais avec ce référentiel ludique qu'est le dessin animé. En gros : apprendre et capter des éléments qui vont construire sa personnalité en s'amusant. Et bien c'est fait. Cette fois ci, Les Nouveaux Héros s'intéresse à la relation avec le deuil et la vengeance, un peu comme l'avait fait le Roi Lion en fait. Amusez-vous à trouver les enjeux des Disney et vous verrait qu'ils ont pas mal de points communs malgré leurs univers différents.

En plus de ça, Disney fait d'une pierre deux coups : ils s'ouvrent au marché asiatique avec une action qui se déroule à San Fransokyo et surtout surfer sur la vague super-héros en s'inspirant d'un Marvel Comics.

J'ai aimé pour plusieurs raisons : ce que j'ai expliqué au dessus en fait un point positif, le rythme est bon, la musique est pas mal et en plus, il n'y a pas de chanson chantées (oui parce que La Reine des Neiges, merci, mais bon à un moment donné ça suffit quand même).

J'ai trouvé que celui-ci était plutôt orienté jeunes adultes que enfant, mais les (nombreux) enfants qui étaient autour de moi appréciaient, même si certains avaient peur à certains moment.
Par contre, la fin... J'ai envie de dire : ENCORE ! On la voit venir à des kilomètres et elle n'apporte rien racontée de cette manière, à part une émotion supplémentaire peut-être mais pour moi, en ajoutant cette scène, le Studio Disney ajoute encore un cliché, et à force, ça me gonfle, ça fait un peu trop chargé.

 Les clichés ne me dérangent pas, mais il faut qu'il ne se voient pas, sinon, on les remarque et deux choses se passent : on ne fait attention qu'à ça et ça nous fait nous attendre à la suite puisque l'on reconnaît une situation déjà expérimentée...

 Un film franchement drôle à de nombreux égards, pas que sur le personnage de Baymax, le robot pataud ; Disons qu'il y a à la fois du comique visuel avec Baymax, et du comique de dialogue avec les protagonistes.

Les voix Française sont tout à fait convaincantes et c'est bien le seul type de film que je ne vais pas forcément voir en V.O.

J'ai été surpris de ne pas voir un autre cliché Disney : la relation amoureuse, mais ça aurait franchement fait beaucoup trop.

Un film à voir, qui passe très bien même si on sent que depuis quelques années, Disney s'évertue à appliquer sa méthode magique sans apporter trop de nouveautés.

 

Ma note - 16/20

 

Des anecdotes sur le film ?

  •  C'est le premier film d'animation Disney qui utilise le catalogue Marvel récemment acquis. En effet, la base du dessin animé est le Comic Book Marvel Big Hero 6 (nom original de « Les Nouveaux Héros ») avec, néanmoins, pas mal de libertés notamment au niveau de la ville et de l'histoire. Le mot d'ordre était d'ailleurs de faire cohabiter l'action et la vivacité de Marvel avec la sensibilité et l'émotion chère à Disney.
  • Hiro Hamada, le héros, a les dents du bonheur. Une caractéristique apparemment très importante puisqu'une équipe spéciale a été détachée pour vérifier l'écart entre les deux incisives au court de l'animation du film. De même, la coupe de cheveux du héros a été calqué sur la mode japonaise du moment et a été très difficile à animer, comme le précise l'animateur Nathan Engelhardt : "Nous avons posé toutes sortes de règles pour créer ce chaos capillaire ! Nous savions quelle mèche allait dans quel sens, et comment faire en sorte qu’on voie toujours ses sourcils et ses expressions sous cette tignasse."
  • Ce film détient un nouveau record : celui du plus grand nombres de personnages virtuels et différents créés pour peupler la ville de San Fransokyo. En effet, 670 habitants différents ont été créés grâce au programme « Denizen Factory ». L'ancien record était détenu par « La Reine des Neiges » avec 270 personnages différents pour peupler la cour d'Anna)
  • On a gardé le fameux caméo de Stan Lee, même dans le film d'animation ! Regardez le portrait dans la maison de Fred...
  • L'idée de base pour la création de San Fransokyo est une réalité alternative. En effet, Scott Watanabe précise que la ville de San Fransisco, suite aux tremblements de terre de 1906 a vu sa construction modifiée grâce à des ingénieurs de Tokyo, précurseurs dans l'architecture anti-sismique ce qui a donné : San Fransokyo.
  • A l'acoutumée, Marvel re-sort les Comics adaptés au cinéma pour en faire une promotion réciproque. Pas cette fois avec Big Hero 6... De là à dire que la modification de l'histoire de base a créé des tensions, il n'y a qu'un pas !

 

Sources : Allociné.com, IMDB.com et http://www.disney.fr/les-nouveaux-heros

 

9 janvier 2015

Critique - A Most Violent Year de J.C. Chandor

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C’est avec qui ?

Oscar Isaac..……..………. Abel Morales

Jessica Chastain..………… Anna Morales

Albert Brooks.…………… Andrew Walsh

David Oyelowo.….………. Lawrence

 

Ça parle de quoi ?


1981, New York. L’année la plus violente qu’ait connu la ville. On suit un immigré qui détient une affaire de livraison de pétrole, qui s’est fait lui-même et qui tente de vivre le rêve américain. Alors qu’il tente de s’agrandir, certains ne l’entendent pas de cette oreille. Doit-il rester droit ou doit il se salir les mains ?...

 

Mon avis

Scarface. C’est le film qui me revient à chaque fois lorsque je me souviens de mon expérience pour ce film. Scarface, oui, mais un Scarface avec la violence en moins. On est beaucoup plus devant un film porté sur les discussions, la recherche de la voie, et la bonne, à prendre. Ce film a un rythme plutôt lent, alors il y a 3 manière de le voir : soit on s’immerge complétement dans l’ambiance extrêmement bien rendue du film (on se croirait vraiment dans les années 80, y compris grâce à la musique et une mention spéciale aux décorateurs), soit on trouve le film trop lent et on décroche, ou comme moi, on trouve le rythme assez lent, mais on est littéralement fasciné par ce qui arrive à cet homme qui marche sur le bord d’un précipice à chaque instant : doit-il perdre pied et aller dans la violence ? ou doit-il rester du côté de la loi ?

 

La performance de Oscar Isaac en particulier est hyper marquante. Rien que son regard en dit très long sur ce qu’il pense… Pour moi, la relation qu’il a avec sa femme, celle qu’il a avec le procureur et celle qu’il a avec un de ses employé le renvoi aux choix de sa vie : il se voit dans son employé, ne sait pas si il doit choisir ce que sa femme était et est rappelé à l’ordre inconsciemment par le procureur.

 

Tout ceci fait de « A Most Violent Year » un film complexe, très bien écrit pour un « jeune » réalisateur (voir les anecdotes) bien que souffrant peut-être, a mon goût, d’une ambiance « film d’auteur » qui pourrait en rebuter certains. Néanmoins, cette ambiance nous offre des mise en scène immersive exceptionnelle.

 

Pour résumer : Réalisation maîtrisée, scénario basique mais alimenté par des dialogues solides, un casting excellent. A voir, mais peut ne pas plaire à tout le monde.

 

Ma note - 17/20

 

Des anecdotes sur le film ?

-          C’est « seulement » le 3ème film de J.C. Chandor qui s’était déjà fait remarqué avec ses 2 précédents film, Margin Call pour la très bonne qualité de sa mise en scène pour un premier long métrage, All is Lost pour avoir offert un rôle exceptionnel à Robert Redford quasi sans dialogue dans ce drame dont il est le seul protagoniste et donc A Most Violent Year, dont le réalisateur était très content de pouvoir écrire des dialogues après All is Lost. Alors comment un réalisateur peut-il réussir tout ce qu’il entreprend comme cela ? Peut-être parce qu’il a réalisé des publicités durant 15 ans.

 

-     Javier Bardem tenait le rôle de Oscar Isaac avant d’abandonner le projet pour des différents artistiques avec le réalisateur et Charlize Theron était prévue pour le rôle d’Anna Morales qui est finalement revenu à Jessica Chastain

 

-     Afin de se mettre dans l’ambiance 80’s, Oscar Isaac écoutait beaucoup le chanteur Marvin Gaye durant le tournage, à tel point que c’est une chanson de l’artiste que J.C. Chandor a choisi pour ouvrir son film : "Mercy Mercy Me".

 

-     Chandor et son équipe se sont inspiré d’œuvres d’art mais aussi de catalogue de meuble des années 80 pour créer les décors et costumes

 Sources : Allociné.com, Toutelaculture.com et amostviolentyear.com

 

 

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15 janvier 2016

Critique - Creed de Ryan Coogler

 

Source: Externe

 

C'est avec qui ?

Michael B. Jordan.................................. Adonis Johnson/Creed

Sylvester Stallone.................................. Rocky Balboa

Tessa Thompson.................................... Bianca

 

Ça parle de quoi ?
Adonis Johnson n’a d’autre envie que de boxer, quel que soit sa confortable situation. Le fait est qu’il est le fils caché d’Apollo Creed, arrivera-t-il à supporter la comparaison mais également à se faire un prénom ?

 

Mon avis

Rocky, une saga qui a marqué mon enfance, et au moins 2 générations.

Gros défi pour Ryan Coogler, réalisateur du film acclamé par la critique Fruitval Station, que de prendre, à l’instar de son personnage Adonis, la relève d’une légende.


Il retrouve ici Michael B. Jordan que l’on a également vu dans Chronicle, film de super-héros tourné en found-footage (comme Le Projet Blair Witch ou Cloverfield) que j’avais personnellement trouvé très bien fait et qui abordait un point de vue intéressant pour ce genre de film, le rapport aux possibilités que procurent des super-pouvoir. Et ensuite il a participé aux 4 Fantastiques, qui s’est fait descendre en flammes par la critique… Pas de chance.

Bref.
Que ce soit Tessa Thompson, Sylvester Stallone ou Michael B. Jordan, rien à dire au niveau du jeu, tout est bien maîtrisé et chacun a compris l’ampleur de la tâche qu’étais de succéder à la saga Rocky.

L’histoire en elle-même trouve un écho, voir même à, certains moments, un miroir au premier Rocky, mais sans en être une redite, ce qui est très important et donc réussi. De même, l’héritage était quelque chose d’important à appréhender, et le mélange qu’il soit au niveau de la musique, de l’histoire ou des références est parfaitement cohérant, empreint de respect et très bien maîtrisé. C’est comme ça qu’on rend hommage, sans être mielleux et en ouvrant des perspectives pour de futurs films Creed.

J’ai particulièrement aimé le traitement qu’a fait ce film à ce sujet, et amener le principe de Rocky dans le présent est fait à merveille. A titre d’exemple, la relation amoureuse entre Bianca et Adonis pourrait paraître surprenante de fluidité et de rapidité à se mettre en place par rapport à la relation entre Adrian et Rocky dans le premier opus, mais force est de constater que les relations amoureuses ont évoluées depuis les années 70, et donc ça va vite, oui, mais c’est en écho à la société actuelle. De plus, Stallone qui scénarisait tous les anciens Rocky n’a pas remis le couvert pour Creed. C’est le réalisateur Ryan Coogler qui a créé l’histoire et qui l’a scénarisé avec l’aide d’Aaron Covington, son meilleur ami. Et tout ça se ressent dans le film, on s’imagine parfaitement 2 fans de la saga qui auraient écrit une nouvelle histoire avec tout l’amour pour Rocky et le respect que cela implique.

Un excellent travail a été fait sur la musique puisque Ludwig Göransson, compositeur Suédois ayant également travaillé avec Coogler sur Fruitval Station, a non seulement composé de nouvelles musiques, mais aussi sélectionné des titres de rap tels que Nas ou Tupac. De plus, il a utilisé des extraits de musiques du compositeur de la musique originale Bill Conti pour à nouveau travailler cette notion d’héritage.

La musique, oui, mais aussi le son. Je n’ai pas de souvenir d’une utilisation aussi bonne du son que dans ce film.
Les basses sont très présentes à certains moments, aussi bien pour amplifier la sensation d’un crochet, que pour faire ressentir le stress d’Adonis avec la musique d’entrée des boxeurs.

Autre point que j’ai adoré : le combat en plan séquence. Exceptionnel moment. Parfaitement chorégraphié, maîtrisé, et immersif à souhaits. Ryan Coogler est un réalisateur qui tente des choses et c’est quelque chose qui ne peut être que porté à son crédit, et quand cela fonctionne aussi bien, c’est encore mieux !

Sincèrement, je ne m’attendais pas à grand-chose en allant voir ce film, j’en ai un peu marre de cette constante consistant à reprendre une saga qui a fonctionné par le passer pour essayer de la fructifier. Mais j’ai vraiment adoré le film et j’en ai pris plein la tête. J’ai vraiment ressenti des émotions et je ne peux que vous conseiller d’aller en profiter sur grand écran.

Petit coup de gueule : j’ai parcouru les critiques çà et là et j’ai été passablement « soulé » par la critique (notamment) d’Isabelle Motrot pour Ouest-France. D’accord ce film n’est pas un modèle de finesse, mais c’est un Rocky, on ne peut pas s’attendre à un film d’auteur ! Alors quand je lis que c’est un film lourd, écrit avec des gants de boxe, etc., ça m’énerve parce que Creed est un divertissement populaire, mais qui porte un message comme tous les autres Rocky avant lui. Je pense que c’est une erreur que d’essayer de le voir sans penser aux code des films populaire et qu’on passe à côté en opérant de cette manière. Rien ne trouve grâce aux yeux d’Isabelle Motrot qui tente de mettre KO ce film à coup de railleries. On a l’impression qu’elle regarde ce genre de film de haut, comme si il ne méritait même pas que son œil s’y attarde, mais à mes yeux, le 7ème art ne doit pas être un art élitiste.

Ma note - 19/20

 

Des anecdotes sur le film ?

-       35 000 000 $ pour ce film. Souvenez-vous du tableau sur mon article Mad Max vs Star Wars

-       Michael B. Jordan s’entraînait 2 à 3 fois par jour et s’est astreint à un régime composé de poulet, riz brun et brocolis tout en buvant 5 litres d’eau par jour et en abandonnant les sucres, le pain, les pâtes, les laitages et le fromage.

-       Jordan s’entraînait avec Robert Sale, qui avait précédemment travaillé sur Match Retour et Rocky Balboa. C’est cet entraîneur qui lui a conseillé de choisir un boxeur réel pour reproduire son style. L’acteur a choisi Timothy Bradley, champion du monde des super-légers en 2008.

-       Dans le film trois boxeurs sont incarnés par de vrais professionnels : Anthony Bellew, Andre Ward et Gabriel Rosado. Les experts engagés par Balboa dans le film sont également de véritables spécialistes : Ricardo « Padman » McGill, le boxeur pro Malik Bazille et aussi le soigneur Jacob « Stitch » Duran. Les présentateurs sont notamment incarnés par Max Kellerman et Michael Buffer, célèbre voix du ring.

 

Sources : Allociné, IMDB, Ouest-France, The Hollywood Reporter

 

26 mars 2015

Critique - Diversion (Focus) de John Requa & Glenn Ficarra

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Cette critique est dédicacée à une personne sans laquelle j'aurais eu quelques sushis soucis de réseau.

C’est avec qui ?
Margot Robbie…….…..……. Jess Barret
Will Smith....……………...… Nicky Spurgeon

Ça parle de quoi ?
Je vole, tu voles, il vole...

Mon avis

Après deux succès (I Love You Phillip Morris et Crazy, Stupid, Love) dans le genre comédie, le duo Requa/Ficarra a décidé de se lancer dans un film à mi-chemin entre la comédie et le thriller. Ont-ils eu raison ? Ont-ils réussi ? Pour moi, c'est un pari à demi gagné.

Margot Robbie et Will Smith jouent plutôt bien et tiennent bien leur rôle, malgré tout peu profond, puisque ce qui les a amené jusque ici, à savoir leurs expériences passées et leurs enfances, n'est, à mes yeux, pas assez fourni et surtout jamais abordé par des flashback qui auraient pû nous immerger un peu plus dans leur personnage.

Je trouve qu'un visuel marquant du passé peu parfois apporter bien plus que la traditionnelle discussion entre les personnges.

Mais le minimum est là sans être trop cliché.

L'histoire, quand à elle tient bien la route, bien écrite et pas mal travaillée sur les rebondissements qui tendent tout de même à s'essoufler à force de répétition. Les dialogues sont en demi-teinte puisque parfois trop niais et parfois très bien écrit, au point de nous toucher. L'ensemble passe plutôt bien, mais ne restera pas dans l'histoire du cinéma.

 Alors que la musique est très bien utilisée, pour des raisons que je ne saurais pas expliquer, elle n'est pas présente à chaque moment où elle pourrait apporter quelque chose ce que je trouve dommage.

 Enfin, je vais m'attarder un peu sur le point qui m'a le plus déconcerté : la mise en scène.
A nouveau, je trouve qu'elle est irrégulière. Il y a certaines scènes dont la chorégraphie demande une grande rigueur et qui est très bien servie par une bonne prise de vue et un bon choix d'angle de caméra.

Malheureusement, certaines scènes manquent de ceci ce qui dessert à la fois le rythme, mais aussi le jeu des acteurs et gâche même la tension que l'on aurait pû ressentir aucours de celle-ci et je trouve celà, à nouveau, dommage.

 Pour résumer, je dirais que ce n'est pas le film de l'année, mais qu'il reste un bon divertissement avec une bonne histoire mais trop de maladresse qui tire l'ensemble vers le passable alors que je trouve que le scénario vaut mieux que cela.

Ma note - 14/20

Des anecdotes sur le film ?

-      Emma Stone/Ryan Gosling, Emma Stone/Ben Affleck ou encore Kristen Stewart/Ben Affleck ont été attaché à ce projet depuis avril 2012 pour finalement s'arrêter un an plus tard sur Margot Robbie/Will Smith

-   Le tournage à eu lieu de septembre à décembre... 2013 ! Pourquoi le film sort-il aussi tard, alors qu'il n'a pas eu besoin d'une longue période de post-production (durant laquelle on applique les effets spéciaux) ? Aucune idée si ce n'est la volonté des Studio Warner Bros. Et IMAX Corporation de remasteriser le film en IMAX DMR.

-   L'équipe du film a eu recours au consultant Apollo Robins, pickpocket professionnel et magicien. Margot Robbie a, à elle seule, passée 20 heures à travailler avec celui-ci.

-  A propos de ces fameux angles de vue lors des scènes de vol, Glenn Ficara a déclaré : "A plusieurs reprises, nous avons ouvert l'espace de la scène pour qu'on distingue nettement ce qui est en train de se passer, alors qu'en général, il s'agit de détails qui seraient dissimulés"

- Vous voulez tromper la confiance de quelqu'un ? Portez du bleu, c'est ce Dayna Pink, chef-costumière a pû recueillir lors d'un entretient avec un expert en couleurs.

 

Sources : Allociné.com, IMDB.com

9 juin 2015

Rétrospective - Mad Max

Pourquoi je n'ai pas fait de critique sur Fury Road ? Pourquoi j'ai mis autant de temps avant d'écrire à nouveau ?
La réponse est ci-dessous, j'espère que cela vous plaira ;-)

 

12 juillet 2016

Vidéo YouTube - Episode pilote, Kickboxer et l'itinéraire du Héros

J'ai sorti une vidéo sur ma chaîne.
Il s'agit de l'épisode pilote, j'écris le suivant. En espérant que ça vous plaise :-)

So Cinema - Episode Pilote - Kickboxer et l'Itinéraire du Héros

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