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So Cinema - La passion du cinéma, la passion de la transmettre

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23 janvier 2015

Rétrospective - Kiss Kiss, Bang Bang de Shane Black

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C’est avec qui ?

Robert Downey Jr. ..…….... Harold « Harry » Lockhart

Val Kilmer............………… Perry Van Shrike « Gay Perry »

Michelle Monaghan…….… Harmony Faith Lane

 

Ça parle de quoi ?


Un petit voyou est mêlé à une très complexe affaire de meurtre.

 

Mon avis

J'ai découvert ce film il y a quelques années mais je n'ai pris le temps de le voir que récemment. Résultat : j'ai acheté le Blu-ray dans la semaine qui a suivi... Je m'en veux même d'avoir perdu du temps avant de le voir pour tout dire.


Shane Black, le réalisateur et scénariste du film, n'est pas n'importe qui : c'est lui qui a écrit les scénario de la plupart des « L'Arme Fatale » et c'est lui qui a dirigé le dernier « Iron Man ». D'ailleurs, le producteur du film est Joel Silver, producteur historiques des comédie d'action des années 80/90 (Commando, Predator, Die Hard, L'arme fatale, Demolition Man et autres).

 

Ce beau monde dirige un duo +1 composé de Val Kilmer et Robert Downey Jr. + Michelle Monaghan. De prime abord, je pensais que ce duo atypique allait être en décalage, je n'avais vu Val Kilmer que dans quelques films parmi lesquels Heat et Top Gun pour lesquels il n'était pas vraiment un bon gars et je suis un grand fan de la folie de RDJ, je ne pensais pas que ça collerait à ce point... Sauf que là, dans ce film, l'alchimie entre RDJ et lui est tout simplement excellente ! Les scènes de dialogues, toutes les scènes de dialogues entre eux sont juste hilarante.

Mais comment Michelle Monaghan allait pouvoir intervenir dans ce duo ? Et bien de la meilleur manière qui soit : au bon moment, pour faire avancer l'histoire et que l'on découvre en profondeur Harry et ce qui l'a amené jusque ici.

Je ne vais pas en dire plus pour ne pas dévoiler les différentes intrigues du film, mais j'ai vraiment adoré, il fait parti de mes préférés et je vous encourage très fortement à le voir.

 

Ma note - 19/20

 

Des anecdotes sur le film ?

  • Le film s'inspire du roman « Bodies are where you find them » (Les cadavres sont là où vous les trouvez) de Bret Halliday

  • Pour Joel Silver, "Shane a un style unique qui imprègne tout ce qu'il écrit. Qu'il rende hommage aux conventions d'un genre ou qu'il les bouscule allègrement, tous ses films se distinguent par l'originalité de leurs personnages, de leurs scènes d'action et de leurs inoubliables dialogues."

  • Le Jackass Johnny Knoxville était un temps pressenti pour jouer le rôle de Harry Lockhart

  • Val Kilmer a dû perdre une quinzaine de kilos suite au tournage d' « Alexandre » de Oliver Stone

 Sources : Allociné.com, IMDB.com

 

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23 janvier 2015

Rétrospective - A l'Est d'Eden d'Elia Kazan

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C’est avec qui ?

James Dean..……..………...... Caleb « Cal » Trask

Julie Harris..…………............. Abra

Raymond Massey.…………… Adam Trask

Richard Davalos.….………..... Aron Trask

 

Ça parle de quoi ?


Un fils en mal de reconnaissance jalouse son frère qui, lui, a toute l'attention et la fierté de son père. S'en suit alors une suite d'événements qui changeront à jamais leurs relations.

 

Mon avis

Comment critiquer un film mythique ?

Voilà la question que je me suis posé pour cet article. J'ai choisi de préciser certaines choses dans cette introduction : pour moi, il faut bien comprendre qu'un film qui est sorti il y a maintenant 60 ans n'a pas vu des choses comme l'évolution du jeu d'acteur devenu plus « naturel » tel que nous le connaissons maintenant. Le cinéma de l'époque semblait, alors, une transposition du théâtre où les émotions, les réactions étaient plus « Bigger than life », « exagérées ». On ne parle évidemment pas de choses aussi logique que la technique qui a évolué également.

 

Maintenant, passons au film tel que je l'ai ressenti.

 

L'histoire peut paraître très difficile à appréhender (on est très loin d'Expendables), néanmoins l'ambiance, la musique, les dialogues et surtout le jeu des acteurs rendent vraiment le film immortel...

Il y a deux scènes qui m'ont particulièrement marqué. La première, c'est le dialogue entre Cal et Aron (le fils en manque d'amour et le père). Le jeu des personnage est tellement juste et emprunt d'émotion qu'il en ferait pleurer plus d'un. Ce que je trouve, en particulier, remarquable dans cette scène, c'est le regard de Aron Trask : toutes les émotions qui le traversent sont visible dans son regard... On comprend tout rien que par ce plan de caméra et ce jeu d'acteur d'exception.

La seconde scène, c'est celle où on est témoin de la réaction du père de Cal lorsque celui-ci lui offre un cadeau d'anniversaire. La déception, la rage voir même le désespoir que joue James Dean dans cette scène est exceptionnel. James Dean débute ici, avec son premier grand rôle, ce qui sera sa légende.

Attention néanmoins, j'insiste bien qu'il faut avoir à l'esprit l'âge du film et la situation mondiale à l'époque.

 

Pour moi, ce film est un des pans du Cinéma avec un « C » majuscule. Malgré son histoire, j'ai été porté et j'ai grandement apprécier mon expérience et je vous encourage à le voir.

 

Ma note - 18/20

 

Des anecdotes sur le film ?

  • Plusieurs acteurs étaient pressentis pour ce film : Marlon Brando, à qui aucun des deux rôles ne plaisait, Montgomery Clift, qui souhaitait uniquement jouer Aron ou encore Paul Newman, avec qui le réalisateur Elia Kazan a hésiter jusqu'aux essais durant lesquels le jeu plus entier, plus instinctif de Dean a été préféré.

  • Raymond Massey et James Dean qui jouent respectivement le père Trask et le fils mal-aimé par son père n'ont pas eu beaucoup de mal à incarner l'hostilité de leurs personnages à l'écran puisque les deux acteurs avait des relations extrêmement conflictuels hors caméra.

  • Pour la scène où James Dean va voir Abra en pleine nuit, Elia Kazan fit boire de l'alcool à James Dean pour que son jeu soit plus juste !

 Sources : Allociné.com et IMDB.com

 

9 janvier 2015

Critique - A Most Violent Year de J.C. Chandor

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C’est avec qui ?

Oscar Isaac..……..………. Abel Morales

Jessica Chastain..………… Anna Morales

Albert Brooks.…………… Andrew Walsh

David Oyelowo.….………. Lawrence

 

Ça parle de quoi ?


1981, New York. L’année la plus violente qu’ait connu la ville. On suit un immigré qui détient une affaire de livraison de pétrole, qui s’est fait lui-même et qui tente de vivre le rêve américain. Alors qu’il tente de s’agrandir, certains ne l’entendent pas de cette oreille. Doit-il rester droit ou doit il se salir les mains ?...

 

Mon avis

Scarface. C’est le film qui me revient à chaque fois lorsque je me souviens de mon expérience pour ce film. Scarface, oui, mais un Scarface avec la violence en moins. On est beaucoup plus devant un film porté sur les discussions, la recherche de la voie, et la bonne, à prendre. Ce film a un rythme plutôt lent, alors il y a 3 manière de le voir : soit on s’immerge complétement dans l’ambiance extrêmement bien rendue du film (on se croirait vraiment dans les années 80, y compris grâce à la musique et une mention spéciale aux décorateurs), soit on trouve le film trop lent et on décroche, ou comme moi, on trouve le rythme assez lent, mais on est littéralement fasciné par ce qui arrive à cet homme qui marche sur le bord d’un précipice à chaque instant : doit-il perdre pied et aller dans la violence ? ou doit-il rester du côté de la loi ?

 

La performance de Oscar Isaac en particulier est hyper marquante. Rien que son regard en dit très long sur ce qu’il pense… Pour moi, la relation qu’il a avec sa femme, celle qu’il a avec le procureur et celle qu’il a avec un de ses employé le renvoi aux choix de sa vie : il se voit dans son employé, ne sait pas si il doit choisir ce que sa femme était et est rappelé à l’ordre inconsciemment par le procureur.

 

Tout ceci fait de « A Most Violent Year » un film complexe, très bien écrit pour un « jeune » réalisateur (voir les anecdotes) bien que souffrant peut-être, a mon goût, d’une ambiance « film d’auteur » qui pourrait en rebuter certains. Néanmoins, cette ambiance nous offre des mise en scène immersive exceptionnelle.

 

Pour résumer : Réalisation maîtrisée, scénario basique mais alimenté par des dialogues solides, un casting excellent. A voir, mais peut ne pas plaire à tout le monde.

 

Ma note - 17/20

 

Des anecdotes sur le film ?

-          C’est « seulement » le 3ème film de J.C. Chandor qui s’était déjà fait remarqué avec ses 2 précédents film, Margin Call pour la très bonne qualité de sa mise en scène pour un premier long métrage, All is Lost pour avoir offert un rôle exceptionnel à Robert Redford quasi sans dialogue dans ce drame dont il est le seul protagoniste et donc A Most Violent Year, dont le réalisateur était très content de pouvoir écrire des dialogues après All is Lost. Alors comment un réalisateur peut-il réussir tout ce qu’il entreprend comme cela ? Peut-être parce qu’il a réalisé des publicités durant 15 ans.

 

-     Javier Bardem tenait le rôle de Oscar Isaac avant d’abandonner le projet pour des différents artistiques avec le réalisateur et Charlize Theron était prévue pour le rôle d’Anna Morales qui est finalement revenu à Jessica Chastain

 

-     Afin de se mettre dans l’ambiance 80’s, Oscar Isaac écoutait beaucoup le chanteur Marvin Gaye durant le tournage, à tel point que c’est une chanson de l’artiste que J.C. Chandor a choisi pour ouvrir son film : "Mercy Mercy Me".

 

-     Chandor et son équipe se sont inspiré d’œuvres d’art mais aussi de catalogue de meuble des années 80 pour créer les décors et costumes

 Sources : Allociné.com, Toutelaculture.com et amostviolentyear.com

 

 

8 janvier 2015

Critique - Whiplash de Damien Chazelle

Source: Externe

C’est avec qui ?

Miles Teller……..……….. Andrew Neyman

J.K Simmons……………. Terence Fletcher

Melissa Benoist ………... Nicole

Paul Reiser ……………… Le père d’Andrew

Ça parle de quoi ?
Un jeune homme introverti d’une famille modeste est scolarisé dans le plus grand conservatoire des Etats-Unis. Son rêve étant de devenir le meilleur batteur de Jazz du XXIè siècle, il va tenter d’intégrer le Band de celui qu’il juge le plus à même de l’emmener vers son rêve : le professeur Terence Fletcher. Ceci bouleversera fondamentalement leurs deux vies.

Mon avis

« 1h47… du Jazz… Bon, ok, j’y vais, mais vraiment parce que l’affiche est attirante et que les critiques sont dithyrambique. J’espère que je ne vais pas me faire chier… »

Voilà ce que je me suis dit en allant au cinéma. Il faut quand même noter que j’apprécie la  musique classique, mais je suis beaucoup plus tourné vers les styles du rock. Et bien c’est une excellente expérience cinématographique à laquelle j’ai assisté. Le montage fait que l’on ne s’ennuie pas, le dosage fait que le Jazz n’empiète pas trop sur ce que le film a à raconter et la mise en scène... les prises de vues adoptées par Chazelle et son équipe sont des meilleures que j’ai pu voir jusqu’à maintenant. En plus de ça, les dialogues font mouche à tous les coups, qu’ils soient pour faire sourire, pour émouvoir ou pour faire progresser l’intrigue et étoffer les personnages.

C'est une histoire solide, pleine d'émotions qui  transporte un message universel : jusqu'où peut-on aller pour réaliser son rêve ?

Ma note - 19/20

Des anecdotes sur le film ?

-          Avant d’être ce long métrage, Whiplash était sur la Black List 2012. Qu’est-ce que la Black List ? Tout simplement une liste des films dont les scénarii ou les histoires globales sont jugées à fort potentiel mais pas encore produite. Deux boîtes de productions se sont alors associées (Right of Way films et Blumhouse Productions) afin de faire réaliser à Chazelle un court métrage à présenter au festival de Sundance en 2013 pour trouver les fond nécessaire à l’élaboration du long métrage. Mission accomplie avec Bold Films qui est entré dans la danse pour la concrétisation d’un film au succès critique et publique.

-          Damien Chazelle était batteur de Jazz dans un conservatoire pendant 4 ans avant de se consacrer au cinéma. J.K Simmons se destinait au métier de compositeur alors que Miles Teller est batteur depuis ses 15 ans (il en a maintenant 27).

-          Le  film a été tourné en seulement 19 jours en Californie.

-          C’est le 2ème film de Chazelle qui est âgé de seulement 29 ans.

 

Sources : Allociné.com, Toutelaculture.com et Advitamdistribution.com

Pour plus d'informations : http://www.advitamdistribution.com/wp-content/uploads/2012/04/Dossier-de-Presse-Web_Whiplash.pdf

 

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